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Météo à Genève : le soleil peine à arriver

Belle journée ensoleillée à Genève ce mardi. Les températures sont en nette augmentation ces derniers jours. Elles seront de 12° cet après-midi.

Demain : retour de la pluie pour quelques jours. Continue en matinée, elle se fera plus rare en cours de journée. Le plus souvent remplacée par les nuages. Côté températures elles atteindront les 11°.

Jeudi : encore de la pluie et cette fois-ci toute la journée. Les maximales reviendront à 12°.

Vendredi : faibles pluies et nuages. Les températures tutoieront la barre des 11°. Pas de réelle accalmie prévue avant dimanche.

Le nom des tempêtes

Aux yeux de l’histoire, les premiers noms donnés aux typhons provenaient du service météorologique américain. Des noms de femmes leurs étaient donnés dans le Pacifique durant la Seconde Guerre mondiale. Et pendant de longues années, les dépressions portaient des prénoms féminins tandis que les anticyclones étaient masculinisés.

Pour rappel une dépression en météorologie, caractérise “ une pression atmosphérique plus basse dans une région, que celle de l’ensemble des régions adjacentes situées à la même altitude ”. Les dépressions sont généralement accompagnées de mauvais temps.

Un anticyclone, quant à lui, symbolise une “ zone de haute pression atmosphérique souvent associée à un temps sec, sans nuage et donc ensoleillé ”. Il empêche la formation des nuages.

Depuis 1998, le genre des noms alterne chaque année. Si les années sont paires, les dépressions portent des prénoms féminins et les anticyclones des prénoms masculins. Pour l’inverse, il suffit d’échanger !

Les noms donnés, définis depuis 1954 par l’institut de météorologie de l’université libre de Berlin, sont souvent repris par les médias en Europe centrale. Notamment en Suisse et surtout en Suisse alémanique. Mais depuis quelques années cette pratique se diversifie. Aujourd’hui les tempêtes reçoivent généralement un nom à l’endroit où un avertissement à leur sujet a été émis en premier.

Pour exemple, au nord-est ce sont les services météorologies anglais et irlandais qui nomment conjointement les dépressions. Au Sud, un autre groupe formé de la France, du Portugal et de l’Espagne en a la charge. Mais bien évidemment il n’est pas rare qu’une même tempête reçoive simultanément un nom de la part de deux groupes différents.

Notre pays fait face à un réel dilemme dans ce cas là, raison pour laquelle la Suisse alémanique se calque le plus souvent sur l’Allemagne et la Suisse romande sur la France. Parfait exemple de cette cacophonie, la fameuse tempête Burglind qui avait frappé la Suisse en 2018. Appelée ainsi par les Allemand, elle portait également le nom d’Éléonore en Suisse romande selon les souhaits de Météo France.

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