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Les Genevois ont adopté leur nouvelle plage

Ouverte partiellement depuis deux mois, la nouvelle plage des Eaux-Vives à Genève a très rapidement conquis le public. Lors des belles journées d’été, le site a attiré près de 3000 personnes. Les incivilités constatées au début n’ont pas duré.

« Comme prévu, le contrôle social a bien fonctionné, ce qui montre que la population s’est approprié les lieux et qu’elle entend que ceux-ci restent propres », relève Alexandre Wisard, directeur du service du lac, de la renaturation des cours d’eau et de la pêche. Les horaires des entreprises de nettoyage ont aussi été adaptés pour que la plage soit impeccable à 8h00.

Avec 3000 personnes par jour, la fréquentation est toutefois au-dessous des estimations qui tablaient sur 8000 personnes. Mais une partie de la plage n’est pas encore disponible en raison des travaux encore en cours. De plus, la pelouse encore fragile n’a pas été mise à disposition avant mi-juillet et les infrastructures sont provisoires, précise M.Wisard.

Il faudra attendre juin 2020 pour que tout soit terminé. Un restaurant et des cabanes de pêcheurs sont prévus. Il y aura aussi deux blocs sanitaires avec toilettes et douches. Les critiques sur le manque d’ombre sur la pelouse ont été entendues: deux bouquets d’arbres supplémentaires seront plantés et des tentures installées. La plage fermera comme prévu le 29 septembre pour terminer les travaux.

Oiseaux et poissons

La faune a également trouvé ses marques dans le jardin d’eau créé entre la plage, la route et le port. On y trouve notamment beaucoup de foulques et des grèbes. Des brochets, des carpes, des tanches et des silures ont aussi été observées dans ce plan d’eau où la roselière s’est très bien développée.

La nouvelle plage des Eaux-Vives a été ouverte au public le 22 juin juste avant la première vague de canicule. Cet espace de détente et de baignade situé sur la rive gauche du lac offrira une fois achevé 400 mètres de plage. Il aura fallu une dizaine d’années pour concrétiser ce projet devisé à 67 millions de francs. « Remblayer un lac n’est pas une mince affaire » conclut M.Wisard.

Source : ATS

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