Accueil Revue de presse Genève aura le climat de Parme en 2050, selon l’UNIGE

Genève aura le climat de Parme en 2050, selon l’UNIGE

Le réchauffement climatique va affecter les arbres de nos régions. Une problématique sur laquelle s’est penchée l’Université de Genève.

Le canton de Genève compte un million d’arbres qui procurent 21% de surface ombragée au sol. Mais cette couverture, que l’on appelle la canopée, est insuffisante. C’est la conclusion d’une première étude menée en 2018 par l’Université de Genève, en collaboration avec l’HEPIA. En comparaison, les villes de Lyon et de Barcelone visent le 30% de surface ombragée au sol en 2050. Boston ou Melbourne vont même plus loin, ils visent jusqu’à 40%, dès 2040. Les arbres remplissent des fonctions essentielles, comme le rappelle Martin Schlaepfer, chercheur à l’institut des sciences de l’environnement de l’UNIGE.

Martin Schlaepfer Chargé de cours et chercheur à l’institut des sciences de l’environnement

Planter des arbres, c’est bien, mais lesquels ? En juin, les chercheurs ont mené une autre étude, appelée « Jumeaux climatiques», basée sur les projections du Giec. Elle conclut que Genève bénéficierait du climat de Venise en 2050 et de Naples à la fin du siècle voire même de celui des Pouilles, selon le scénario le plus pessimiste. Il faut donc penser, dès aujourd’hui, à la manière de végétaliser la ville.

Martin Schlaepfer Chargé de cours et chercheur à l’institut des sciences de l’environnement

Les espèces les plus touchées par le changement climatique seraient le marronnier, l’érable et le bouleau.

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