Accueil Revue de presse Tariq Ramadan ne parvient pas à museler la plaignante genevoise

Tariq Ramadan ne parvient pas à museler la plaignante genevoise

Tariq Ramadan n’a pas réussi à faire taire celle que les médias ont appelé Brigitte, la plaignante genevoise. Le Tribunal fédéral vient de rejeter son recours.

L’instance suprême estime que l’islamologue n’a pas à craindre les informations unilatérales donnée par la plaignante. Pour rappel, en avril 2018, la surnommée Brigitte, a déposé plainte contre Tariq Ramadan pour des faits qui remontent à 2008. Elle accuse l’islamologue de l’avoir violée dans un hôtel genevois.

L’islamologue estimait que les déclarations dans la presse des avocats de Brigitte le faisaient apparaître comme «manipulateur et dangereux» et qu’elles brisaient le principe de la présomption d’innocence. Le TF lui a donné tort. La réaction d’un des avocats de Brigitte. Robert Assaël.

Robert Assaël Avocat de la plaignante genevoise

Le TF s’est penché sur les coupures de presse analysées par la Cour cantonale. Il estime qu’elles reprennent des éléments factuels et qu’elles se limitent à annoncer l’ouverture de l’instruction. L’avocat, quant à lui, rappelle que sa cliente ne s’est jamais exprimée dans les médias. Maître Robert Assaël.

Robert Assaël Avocat de la plaignante genevoise

L’instance suprême estime que la simple communication d’un dépôt de plainte ou de l’ouverture d’une instruction ne sont pas couvertes par le secret d’instruction. Maître Robert Assaël déplore qu’elle n’ait toujours pas été entendue par la justice.

Robert Assaël Avocat de la plaignante genevoise

Actuellement l’affaire est entre les mains du parquet français.

Radio Lac