
« C’est à la limite d’être du travail de professionnel. Si on était dans un champ, je ne suis pas sûr qu’on pourrait faire mieux. Les pelouses qui apportaient un peu de verdure dans l’avenue de Genève ont été labourées par des abrutis », confie un riverain dont les fenêtres donnent sur les rails du tramway. Une «activité» de plus en plus régulière depuis la pose d…
