
Il provient d’une partie de l’impôt à la source (3,5% de la masse totale des salaires bruts) payé par les frontaliers, Suisses et binationaux, travaillant dans le canton de Genève, qui ont leur résidence principale en France, sans prendre en compte toutefois les employés des organismes internationaux, ni la population de résidents secondaires suisses. L’objectif est de compense…
