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Les syndicats genevois défendent le salaire minimum

Les Genevois se prononceront le 27 septembre sur une initiative des syndicats qui vise à instaurer un salaire minimum de 23 francs de l’heure dans toutes les branches. Les milieux patronaux opposés à l’initiative parlent d’un texte dangereux pour l’emploi. 

23 francs c’est un minimum. C’est le slogan de l’initiative pour un salaire minimum lancée par la Communauté genevoise d’action syndicale (CGSA). Elle rappelle qu’aujourd’hui, 10% de la population active du canton gagne moins de 4000 francs par mois. Le peuple se prononcera sur cet objet le 27 septembre. Les milieux patronaux dénoncent une initiative dangereuse pour l’emploi surtout dans cette période troublée. Un non-argument pour les initiants qui expliquent que toutes les études prouvent le contraire. Le détail avec Davide de Filippo, président de la communauté genevoise d’action syndicale.

Davide de Filippo Président de la communauté genevoise d’action syndicale

 

Initiative déjà refusée

Déjà appelés à se prononcer sur cette question en 2011, les Genevois avaient alors dit non. Au niveau fédéral, une initiative similaire de l’Union syndicale suisse avait été balayée par les citoyens en 2014. En dépit de ces échecs, Davide de Filippo reste optimiste.

Davide de Filippo Président de la communauté genevoise d’action syndicale

 

Important pour les femmes

Pour les initiants, cette initiative contribuera notamment à réduire les écarts salariaux entre les hommes et les femmes. Selon les chiffres de la CGAS 10% de la population genevoise gagne moins de 4000 francs par mois pour un plein temps, la moitié touche même moins de 3500 francs. Ce sont environ 30’000 personnes qui sont concernées dont deux tiers sont des femmes. Le détail avec Davide de Filippo.

Davide de Filippo Président de la communauté genevoise d’action syndicale

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