Accueil Revue de presse Les associations réclament un coup d’accélérateur sur le vélo à Genève

Les associations réclament un coup d’accélérateur sur le vélo à Genève

Le vélo, un moyen sûr de voyager en cette période de pandémie. Plusieurs associations genevoises, dont Actif-trafic, souhaitent donner un coup d’accélérateur à la petite reine. Pour elles, le plan du Canton n’est pas assez ambitieux

A l’instar d’autres villes en Europe, Actif-trafic, Pro vélo et l’ATE, souhaitent saisir l’opportunité, avec la crise du coronavirus, d’améliorer les itinéraires cyclables à Genève. Avec la règle de la distanciation sociale, les transports publics ne pourront pas tourner à plein régime pendant des mois, avertissent les associations. D’où l’importance de favoriser le vélo pour que les Genevoises et les Genevois délaissent leur voiture au profit d’un mode de transport doux. Plusieurs points noirs existent pour le vélo à Genève. Les explications de Thibault Schneeberger, Co-secrétaire d’Actif-trafic.

Thibault Schneeberger Co-secrétaire d’Actif-trafic

Pour les piétons également, les itinéraires doivent être améliorés.  Notamment les « autoroutes à piétons ».

Thibault Schneeberger Co-secrétaire d’Actif-trafic

TPG retour à la normale mais distanciation sociale

Le 11 mai les transports publics genevois vont retrouver une cadence quasi normale. C’est ce qu’a indiqué le Conseil d’Etat la semaine dernière. En revanche, il ne sera plus possible d’accueillir le même nombre de voyageurs. Pour conserver les distances sociales, le volume sera effectivement réduit de deux tiers.

Aménagements prévus insuffisants

Afin d’éviter les bouchons, le Conseil d’Etat a annoncé le 30 avril qu’il allait aménager des pistes cyclables, considérées comme prioritaires. Il s’agit du tracé gare des Eaux-Vives-gare Cornavin, gare Cornavin-Uni Mail ou encore Malgnou-rive. Mais pour Actif-trafic ces aménagements ne sont pas suffisamment ambitieux. Thibault Schneeberger

Thibault Schneeberger Co-secrétaire d’Actif-trafic

La plupart des aménagements pour le vélo ne sont pas couteux, relèvent les associations. De simples bornes en plastique, comme celles qui se trouvent sur le pont du Mont-Blanc, permettent de délimiter facilement l’espace dévolu au vélo.

Selon l’Office cantonal des transports, le canton enregistre 56’000 déplacements pendulaires aux heures de pointes. Et le report sur la mobilité douce ne pourrait concerner qu’un tiers des déplacements au maximum. D’où la recommandation du Conseil d’Etat de privilégier le télétravail et les horaires décalés, lorsque c’est possible.

 

 

 

 

 

 

 

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