AccueilG2 ACTUSLe monde de demain: un capteur autonome suisse pour mesurer la fièvre

Le monde de demain: un capteur autonome suisse pour mesurer la fièvre

Le monde de demain: un capteur autonome suisse pour mesurer la fièvre

Avec le Covid-19, de nouveaux outils s’invitent dans notre quotidien pour sécuriser le retour en entreprise, c’est le monde de demain. 

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

Le contrôle de la température corporelle est devenu un enjeu et un facteur d’alerte des 1ers symptômes du nouveau coronavirus. Un jeune doctorant valaisan l’a bien compris et a développé en quelques semaines seulement ce qu’il a  appelé le “CoronaSense”, c’est un capteur de fièvre autonome que l’on place à l’entrée d’une entreprise, d’une école ou de tous lieux accueillant du public. Il se présente sous la forme d’une borne connectée, montée sur un trépied et surmontée à hauteur d’homme, d’un boîtier rouge qui abrite un capteur thermique : Il suffit de se présenter devant le capteur, de 2 à 30 cm de distance maximum, pour que le dispositif scanne la température frontale de chaque employé ou visiteur qui passe devant. Et le résultat s’affiche quasiment instantanément sur la borne. Avec une précision de 0,2 degrés. On peut même paramétrer une alerte visuelle ou sonore. Le module peut également comparer les résultats à une base de données des anciennes mesures ou de la température médiane habituelle. Sachant que les données ne circulent pas hors de l’entreprise et doivent être rapidement supprimées. 

Est-ce qu’il est déjà en service?

Oui il en a déjà installé une trentaine en Suisse Romande: des collèges privés de l’arc lémanique et plusieurs entreprises ont déjà franchit le pas. Le modèle de base est vendu pour un peu moins de 900 francs. L’appareil est également disponible à la location. Pour la petite histoire, le plastique utilisé pour sa fabrication est un polymère compostable fabriqué en Suisse à partir de betteraves sucrières. Le module peut ainsi être recyclé. L’entreprise propose d’ailleurs de le racheter au bout de 12 mois pour 100 francs pour lui donner une seconde vie. Pour le transformer par exemple en un capteur d’alcoolémie autonome. Rien ne se perd tout se transforme. Du Covid aux bouteilles vides…

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