Accueil Revue de presse LA SPA genevoise ne chôme pas depuis sa réouverture partielle

LA SPA genevoise ne chôme pas depuis sa réouverture partielle

Fermé durant le semi-confinement, le refuge de la Société genevoise de protection des animaux a rouvert partiellement depuis mardi et ne chôme pas en raison des fortes demandes d’adoption.

Traverser le semi-confinement avec un ou plusieurs animaux a pu changer la donne. Que ce soit la joie de son chien ou la tentative de comprendre ce que pense son chat, les occupations ont été nombreuses. Mais pour la SPA, ce semi-confinement a signifié la suspension des adoptions et des promenades de chien.

Si ces dernières sont toujours suspendues, les adoptions sont à nouveau possible depuis mardi, sur rendez-vous uniquement afin que le refuge de la SGPA, situé à Bernex, puisse assurer le respect des normes émises par l’OFSP. Et les demandes d’adoption sont nombreuses, de quoi même surprendre le directeur du refuge genevois, Jacques Ferrand.

Jacques Ferrand Directeur du refuge de la SGPA

 

La prudence reste toutefois de mise pour la SGPA qui ne souhaite pas que cette hausse des adoptions soit suivie dans quelques temps d’une hausse des abandons, adopter un animal reste un engagement sur la durée.

Jacques Ferrand Directeur du refuge de la SGPA

 

Questions sur la contamination

A noter que le nombre d’abandons est resté stable et personne n’a abandonné son animal de peur d’être contaminé par le Covid-19, seules quelques questions ont été posées sur une possible contamination par l’animal

Jacques Ferrand Directeur du refuge de la SGPA

 

Cette crise sanitaire a fait naître un énorme élan de solidarité, et si la SGPA, qui fonctionne principalement grâce aux adoptions et aux dons, n’a pas vu une hausse de dons, c’est un autre type de soutien qui est arrivé jusqu’au refuge sis à Vailly, sur la commune de Bernex.

Jacques Ferrand Directeur du refuge de la SGPA

Toutes les informations sur la réouverture du refuge se trouvent directement sur le site de la SGPA.

Pour Ginger, l’autre chatte de notre journaliste adoptée à la SPA en 2018, le temps était parfois à la réflexion

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