
Dès aujourd’hui, le département genevois des infrastructures va sévir contre l’utilisation abusive de stationnements réservés aux livraisons. En entente avec les autorités, après une campagne de sensibilisation, le Service du stationnement de la Fondation des Parkings va multiplier les contrôles. Les amendes seront plus fréquentes.
À Genève, l’utilisation abusive des places de livraison c’est fini! Le Département des infrastructures et la Fondation des Parkings s’unissent pour renforcer les contrôles des places de livraisons. L’objectif: éviter l’utilisation abusives des cases de stationnement réservées aux livraisons et restaurer un bon usage des ces cases. Les règles relatives aux places barrées de deux diagonales jaunes sont « largement transgressées », a déploré le département des infrastructures vendredi dans un communiqué. Les précisions de Nicolas Borzykowski, chef de projet responsable de la mise en œuvre du Plan d’actions marchandises et logistique urbaine 2019-2023.
Action de sensibilisation
Dans le but d’éviter l’utilisation abusives des cases de stationnement réservées aux livraisons, le Service du stationnement de la Fondation des Parkings va mener dès ce lundi et ce pendant 15 jours une action de sensibilisation. Des flyers seront distribués sur les pare-brises des véhicules et suite à cela une intensification des contrôles sera effectuée. Le détail avec Nicolas Borzykowski.
Les contrevenants s’exposent à des amendes allant de 40 à 100 francs suivant la durée de dépassement de stationnement.
Macaron pour professionnels
Pour les professionnels qui doivent intervenir en urgence par exemple et qui ont besoin de plus de vingt minutes une solution existe. Un macaron est disponible auprès de la Fondation des Parkings et leur permet de stationner sur les zones bleues ou blanches aussi longtemps que nécessaire. Les précisions de Nicolas Borzykowski.
L’amélioration de l’usage des cases de livraison figure dans les objectifs du premier Plan d’action marchandise et logistique urbaine de l’Office cantonal des transports et validé par le Conseil d’Etat.
