
Quinze associations et partis ont lancé ce mercredi à Genève leur campagne pour le oui à la révision de la loi sur la circulation routière. En jeu, un assouplissement du principe de compensation des places de stationnement supprimées. L’objet sera soumis en votation le 27 septembre.
À Genève, un comité composé de partis allant d’Ensemble à Gauche au PLR ainsi que de nombreuses associations de milieux environnementaux et des mouvements d’habitants est en faveur de supprimer des places de stationnement. Ils appellent à voter oui à la révision de la loi sur la circulation routière. Le but de cette loi est d’assouplir le principe de compensation des places supprimées dans l’espace public. Pour rappel, il est inscrit dans la loi genevoise que selon ce principe toute place de stationnement sur la voirie doit être remplacée, à certaines conditions, par une place dans un parking public. Si la loi est acceptée par le peuple, elle permettra grâce à l’espace gagné de débloquer de nombreux projets pour favoriser la mobilité douce. Le détail avec Lisa Mazzone, présidente de l’association transports et environnement Genève (ATE).
Changer les habitudes
Bien que la question des place de parking occupe une place centrale dans la votation, la loi ne se limite pas à cet aspect. Pour Lisa Mazzone, il faut voir au-delà de la problématique des places des stationnement, ce sont les habitudes de la population qu’il faut changer.
Penser la mobilité du futur
Alors que nous sommes confrontés à la pollution de l’air et au réchauffement climatique, le comité appelle à améliorer la qualité de vie des citoyens. Il affirme que cette loi permettra de réduire la pollution sonore et atmosphérique. Avec l’espace gagné par la suppression des places de nombreux projets seront mis en place comme l’élargissement des trottoirs, la création de pistes cyclables et la végétalisation de l’espace public. Autant de projets qui invitent à déjà réfléchir à la mobilité de demain. Le détail avec Lisa Mazzone.
